Conduire mobilise simultanément de nombreuses capacités, comme l’attention, la coordination, l’anticipation ou encore la perception de son environnement.  Lorsque l’une de ces capacités est altérée, le risque d’accident augmente, pour le conducteur comme pour les autres usagers de la route. C’est pourquoi la loi belge prévoit des normes médicales minimales pour pouvoir conduire. Selon notre nouvelle enquête, 1 Wallon sur 5 ignore l’existence de ces règles. Et 6 conducteurs sur 10 en ont déjà entendu parler, sans vraiment savoir ce qu’elles impliquent.

Tous les conducteurs prennent pourtant connaissance de ces normes médicales lors de la demande d’un permis de conduire (et lors de son renouvellement). À cette occasion, ils doivent signer une déclaration sur l’honneur attestant qu’à leur connaissance, ils ne présentent pas de problème de santé incompatible avec la conduite.

La santé évolue au fil des années. Une maladie, un traitement, des troubles du sommeil, de la vue ou de l’attention peuvent apparaître et influencer la conduite. Dans ces situations, le conducteur est tenu de s’interroger sur son aptitude à conduire et, si nécessaire, d’en parler avec un professionnel de la santé. Pourtant, 1 personne sur 10 estime que cette démarche ne relève pas de sa responsabilité.

Notre nouvelle campagne rappelle que la santé fait pleinement partie de la sécurité routière et invite chaque conducteur à y être attentif.

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