Contrôle technique : les règles changent, la physique, non
Un véhicule peut sembler parfaitement normal et pourtant présenter un défaut susceptible de compromettre la sécurité. C’est le message au cœur de la nouvelle campagne de sensibilisation d’AutoSécurité.
Depuis le 1er septembre 2026, les règles du contrôle technique ont évolué en Flandre. Pour les voitures particulières concernées, la périodicité du contrôle peut désormais passer à 2 ans.
En Wallonie et à Bruxelles, le système n’a pas changé : le contrôle technique est maintenu chaque année pour les voitures particulières à partir de 4 ans, avec des délais de correction plus courts en cas de défauts majeurs.
Mais qu’un véhicule soit contrôlé plus ou moins souvent ne modifie pas les lois de la physique. Certains défauts techniques peuvent avoir des conséquences sur la sécurité routière sans être forcément perceptibles par le conducteur.
Un contrôle qui peut faire la différence
Le contrôle technique contribue à détecter ces défauts. Il constitue ainsi un rendez-vous important pour la sécurité routière. Il permet notamment d’identifier des problèmes qui, s’ils ne sont pas corrigés, peuvent affecter le comportement du véhicule et augmenter les risques sur la route.
Car derrière un défaut technique, les conséquences peuvent être bien réelles : moins d’adhérence, une distance de freinage plus longue, ou encore une visibilité réduite.
À travers une série de courtes vidéos, AutoSécurité met en scène des situations concrètes pour illustrer les conséquences que peuvent avoir certains défauts techniques sur le comportement d’un véhicule.
L’objectif n’est pas de culpabiliser les conducteurs, mais de rappeler que le contrôle technique est essentiel pour votre sécurité sur la route.